Journal d’un voleur

Ni Dieu, ni maître, mais Sempé. Alors, quand je me suis rendu compte ce week-end, que j’avais piqué une de ses idées (inconsciemment, je le précise), la honte m’a envahi. Mais ce n’est pas tout. Je suis dingue de Vialatte et me suis replongé dans la lecture de ses chroniques. La couverture du bouquin est illustrée par Chaval (ni Dieu, ni maître, mais Chaval) : même punition que pour Sempé. J’ai honte et très peur de découvrir ultérieurement d’autres pompages qui, même involontaires, me font passer pour un lamentable voleur d’idées. J’ai voulu faire publiquement mon mea culpa. Du coup, je vous laisse pour aller me flageller. Ne dites surtout pas non, c’est tout ce que je mérite.

PS: dans chaque appartement du dessin de Sempé ci-dessous, tout le monde regarde la lune à la télé. Petite précision justifiée par le format et les détails.